L’humidité dans le bâtiment peut avoir des origines très différentes. Identifier le bon type est la première étape vers la bonne solution.
Banalisé à tort, ce symptôme mérite attention : s’il se répète chaque matin sur plusieurs surfaces, il indique un taux d’humidité intérieur structurellement trop élevé. À terme, cette humidité chronique favorise le développement de moisissures sur les parois froides, la dégradation des menuiseries et une qualité de l’air intérieur dégradée.
Un simple hygromètre permet de mesurer le taux d’humidité ambiant. Un diagnostic permet d’en identifier la source — et d’agir sur la cause, pas uniquement sur le symptôme.
L'eau présente dans le sol remonte naturellement dans les murs par capillarité. Ce phénomène touche principalement les bâtiments anciens dépourvus de barrière étanche en pied de mur.
Signes visibles
Causes fréquentes
Sol humide + absence de coupure capillaire + matériaux poreux (pierre, brique, mortier ancien).
L'eau pénètre dans le bâtiment par la façade, la toiture, les menuiseries ou les jonctions mal étanchées. L'infiltration est souvent liée à un défaut d'entretien ou à un vieillissement des matériaux.
Signes visibles
Causes fréquentes
Fissures, joints défectueux, défaut d’étanchéité toiture/terrasse, rejaillissement d’eau en pied de façade.
L'humidité contenue dans l'air ambiant se dépose sous forme de gouttelettes sur les parois froides (fenêtres, ponts thermiques). C'est la cause d'humidité la plus fréquente dans l'habitat moderne.
Signes visibles
Causes fréquentes
Ventilation insuffisante, isolation défaillante, activités humaines (cuisine, douche, séchage de linge).
Les fuites de canalisations, les joints défaillants ou les sinistres provoquent une humidification soudaine ou progressive des matériaux. L'identification de la source exacte nécessite souvent un diagnostic technique.
Signes visibles
Causes fréquentes
Canalisation percée, joint de baignoire/douche défaillant, raccord défectueux, sinistre.